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CORINNE MERLE

lettre du dernier jour du mois

Papes, êtes-vous prêts ?

30 Juin 2019 , Rédigé par corinnemerle.over-blog.com Publié dans #Corinne Merle, #Comment Virginie D. a sauvé ma vie...., #Lettre du dernier jour du mois

La lettre du dernier jour du mois #6 JUIN
 

Je vais (encore !) vous livrer un rêve. Peut-être que cela va devenir un petit rituel entre nous ! Donc hier, je traversais le pont Alexandre III et un énorme chien, mi-loup mi-fauve, m’attaquait alors que je tenais en laisse un dromadaire ou un chameau (1 ou 2 bosses ?). Je ne me souviens pas de son nom…  Pourtant, je lui parlais dans mon rêve et le nommais, surtout quand nous devions faire face au chien aux yeux de feu.
C’est grave docteur ?
 
Sinon, je suis allée deux jours à Avignon à la fin de ce mois, pour déposer des affiches chez les commerçants… J’aime cette ville (et je ne le dis par pour flatter et attirer ses habitant.es qui liraient ces lignes… cependant, vous êtes les bienvennu.es). Oui j’aime cette ville : son ciel, ses pierres, ses rues italiennes.

C’est une ville chargée de mon histoire : c’était parfois une escale chez des cousines quand nous descendions dans le sud. J’en garde le souvenir du premier vrai sud, d’une chaleur écrasante, et de l’accent qui chante.

C’est aussi ma première aventure du festival, avec ma mère. Nous allions voir des spectacles dans la cour d’honneur, et nous laissions tenter par le Off et à l’époque il n’y avait pas de clim dans les théâtres, ma brave Dame… C’est ma mère qui m’a transmis son goût pour le théâtre (Oui, je sais maman que parfois tu le regrettes, mais je t’assure c’est un très beau cadeau !)
Ensuite, j’y suis retournée adolescente, avec un amoureux, au camping de l’Isle de la Bartellasse, j’ai encore dans la bouche le goût des pâtes bolognaises que nous mangions au café tabac au pied du Palais des Papes !
Avignon c’est aussi les souvenirs de mes premières vacances de jeune adulte, avec des ami.es, à l’hôtel Médiéval. J’ai toujours une pensée émue lorsque je passe dans cette ruelle.

Oui, la ville d’Avignon fait partie de mon histoire. Ensuite j’y suis allée travailler comme diffuseuse (c’est-à-dire celle qui tente de vendre les spectacles, qui soutient les comédiennes dans leurs hauts et bas) productrice aussi avec Le Bouton de Rose (de et par Sophie Accaoui), puis pour les spectacles que j’ai écrit et joué : Réparations en cours ( avec Fanny Ataln) et Omelettes Amoureuses.
Cette année, j’ai donc à nouveau rendez-vous avec la cité des Papes.  Et ils ont intérêt à bien se tenir, les Papes !!!
COMMMENT VIRGINIE D. A SAUVÉ MA VIE va leur remonter aux oreilles et ils vont en avoir pour leur argent !

Blague à part, je suis très heureuse de cette nouvelle aventure, très fière aussi. Parce que le texte s’avère très solide, plein de surprises, mais je ne vous en dis pas plus. Parce que c’est aussi chaque soir un chouette pari que de le jouer. Et que je suis très bien entourée…

 
PLAISIRS 

Pour changer, une chanson "Veinte años" par Isaac et Nora deux soleils



FÉMINISME

Et pour continuer avec la musique un article qui pose la question : alors même que les filles ont dès leur plus jeune âge un contact plus fouillé et durable à la musique que les garçons, pourquoi, passé l’adolescence, retrouve-t-on une asymétrie renversée dans la légitimité à écouter et à parler de musique ? Passionnant.
Article qui cite Bourdieu, dans La Distinction : il « n’y a rien qui, autant que les goûts en musique, permettent d’affirmer sa classe, rien par quoi on soit aussi infailliblement classé, c’est bien sûr qu’il n’est pas de pratique si classante ». Re- passionnant

 
Je vous conseille aussi ce podcast, sur une question qu’on se posait déjà avec les copines : pourquoi les garçons qui ont plein d’aventures sont des Don Juan, et les filles des salopes ?
Vraiment j’en pleure de voir que ça non plus, ça ne change guère…

 
Je suis de près, c’est le cas de le dire (ha, ha, ha) se qui se passe à 20 mètres de chez moi, la sécurité du Parc se montre très vigilante ...

Et enfin mon conseil !
Plongez-vous dans la lecture si ce n’est pas déjà fait de « Une culture du viol à la française » de Valérie Rey-Robert. Pour moi ce sera après Avignon (oui, je sais je suis très très en retard… cependant c’est une idée de cadeau, non ?)


CONTRE CE MONDE DE BRUT.ES :

Le plaisir.
 
Le plaisir, comme une pluie d’étoiles filantes,
Comme une pluie d’or qui inonde,
Le principe c’est de monter, monter, monter, et rester…
Et puis monter encore.
Et ensuite c’est de délicieusement lâcher,
Alors bien sûr il pourra y avoir une vague,
Et puis de la matière,
Magma,
Et des couleurs, des primaires, souvent du bleu, du jaune,
Et aussi du noir, brillant,
Tes caresses me racontent à chaque fois de nouvelles histoires,
Comme des prières exhaussées,
Plénitude…
Je ne sais plus où je commence,
Où je finis…
Je ne sais plus….
 
Corinne Merle – Comment Virigine D. a sauvé ma vie

 

ET SINON, LE BOULOT ?

Ça y est le spectacle est presque prêt ! Il manque juste 2 ou 3 bricoles techniques : la lumière et la conduite de Luc Jenny, la découverte de notre régisseur qui sera aux manettes pendant tout le festival, Alexandre Le Bihan.  Et pour cela on a le montage le 2 juillet de 14h à minuit, et une générale le 4 juillet, dans les conditions du direct !
 
J’ai vu pour de vrai les affiches, elles sont somptueuses : déjà on me reconnaît, j’espère juste que je ne vais être obligée de tirer la langue en tractant. Les tracts, eux sont percutants et originaux.
 
Le 17 juillet à 14h30 nous organisons au Village du off une rencontre qui a pour thème : Pourquoi est-il vital de programmer des spectacles de créatrices ?
Si vous avez envie de participez, vous êtes les bienvenu.es : la rencontre laissera une part équitable au public (pour une fois…) Et si vous avez envie d’être parmi les intervenant.es dites le moi en répondant à ce mail.
 
La billetterie pour le spectacle
 
Et la collecte est toujours ouverte

 
Merci de votre lecture. J’espère vous voir bientôt, peut-être à Avignon…
Portez-vous bien et à bientôt.

Corinne Merle


https://gallery.mailchimp.com/825b8dd6f89876228f58f0529/images/de8a46f6-2055-4d80-bb7f-479bf5cc6888.png

 

Papes, êtes-vous prêts ?
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Louise Bobin #JeLaLis ! 💥💥💥

3 Juin 2019 , Rédigé par corinnemerle.over-blog.com Publié dans #Comment Virginie D. a sauvé ma vie...., #Corinne Merle, #Inspiratrices, #Lettre du dernier jour du mois

Lettre du dernier jour du mois (ou presque...)

MAI  #5

 

Les rêves commencent à bien s’agiter. Ne vous inquiétez pas : je ne vais pas chaque mois vous faire le coup de vous les raconter ! Au fait merci pour vos chaleureux retours. Quant à vos questions concernant le rêve du mois d'avril :  
  • Pourquoi que des jeunes femmes ?
  • Et la santé, pourquoi ne pas mettre en premier plan la santé ?
  • Et pourquoi tu ne te lances pas en politique ?
Ma seule réponse : ce n’était qu’un rêve !
 
Et donc je vous disais qu’en ce moment les rêves sont bien vivants. Sans doute mon inconscient se rend-il compte que dans un mois aura lieu la grande transhumance avignonaise Off. Il ne me reste qu’un mois !
Soyons positif : il reste ENCORE un mois pour terminer mon spectacle et régler deux ou trois bricoles…

 
Bref, ça commence à bien s’agiter là-haut. Heureusement que j’ai mon yoga (qui me centre, me pose et m’ouvre de nouvelles perspectives), François Jenny (qui me centre, me pose et m’ouvre de nouvelles perspectives, et en plus qui cuisine rudement bien, nous allons nous régaler à Avignon) Barbara Wagner (qui a fait nos superbes visuels), et vous qui m’écrivez, me parlez, quand j’ai la chance de vous croiser.
Etre bien entourée, c’est primordial dans la vie en général, c’est encore plus vrai quand on est seule en scène. Car il peut arriver de traverser de longs et arides déserts et même le festival d’Avignon peut en être un, ou pas, (soyons positif, j’ai dit !).

Heureusement, seule en scène, je suis la patronne, que je suis très heureuse de jouer, de vivre tous ces personnages de femmes, et de parler en mon nom aussi.


PLAISIRS 

Bien envie de me faire plaisir en allant voir ce film, comme l'impression que Sibyl parle de nous... 

Et cet article bien réjouissant sur la bonne santé des célibataires 


FÉMINISME

Louise Bodin, je tourne autour de cette femme depuis quelques années.

Elle est inspirante, intrigante, libre et méconnue.
Je suis tombée sur un défi #JeLaLis et décide de le relever (c’est-à-dire que je ne suis pas suffisamment occupée en ce moment, alors hop, une nouvelle stimulation !)
 
Je ne sais où vont me conduire mes recherches, mais je commence par Wikipédia, c’est maigre.
 
 
Je trouve une peu plus de grains à moudre .
Et l’on me propose d’acheter l’article : « Retracer l'itinéraire de Louise Bodin consistera à montrer comment la guerre a suscité chez elle une prise de conscience et l'a obligée à s'engager en tant que journaliste dans un mouvement international : elle a écrit près de cinq cents articles dans La France, La Voix des femmes, L'Humanité, La Pensée bretonne, L'International… »
Pourquoi pas, plus tard…
 
C’est en fin sur le lien que je retrouve un peu la trace de Louise Bobin :  née le 23 mai 1877 à Paris, morte le 3 février 1929, à Rennes, à l'âge de 51 ans.
 

Si je retrouve ici sa trace c’est parce que l’extrait de l’article qui est à l’origine de mon coup de foudre pour Louise Bodin est cité.  Paru dans l’Humanité le 9 Août 1920 en réaction à la loi du 31 Juillet 1920 réprimant "la provocation à l’avortement et la propagande anticonceptionnelle" :

« {…} le crime d’avortement n’était qu’un prétexte. Il n’est mis en premier lieu que pour faire impression. Mais il s’agit bien moins du crime d’avortement que de la propagande néo-malthusienne*.  
Comme il n’est pas un de ces messieurs aristocrates, grands bourgeois, mercantis des affaires ou de la presse qui ne la pratiquent conjugalement ou extra-conjugalement, cet article de loi ne peut viser ni atteindre la compagne de leurs plaisirs. Et c’est bien, en effet, la femme de l’ouvrier, la femme du peuple qu’on veut atteindre. Celle-là restera dans l’ignorance et dans l’impossibilité de limiter le nombre de ses enfants.
Les cabarets sont ouverts pour son homme, mais les cabinets médicaux lui sont fermés. Elle croupira dans des taudis sans air, sans lumière et sans eau : qu’importe, elle aura des gosses. Elle sera exténuée par les travaux de l’atelier, de la fabrique, du ménage : qu’importe, elle aura des gosses. Elle ira laver à la rivière des charges de linge à tomber sous le poids, elle montera à son sixième étage des seaux à lui arracher les bras : qu’importe, elle aura des gosses. Ils mourront tuberculeux, de syphilis héréditaire, dans leurs clapiers ou dans des hôpitaux infâmes : qu’importe, elle aura des gosses. On les tuera par millions, pour le Droit et la Civilisation, on les laissera pourrir au bagne s’ils se révoltent et s’ils deviennent conscients : qu’importe, elle aura des gosses. Si elle en perd six, elle en aura douze. Elle y crèvera : mais elle aura des gosses ! »

* C'est-à-dire de la limitation des naissances, les néo-malthusiens considèrent la limitation des naissances comme un droit et un devoir humain, un respect des ressources naturelles limités de la Terre.
 
 
Voilà j’avais rencontré une héroïne, une inspirante, une idéaliste qui touchait ma corde sensible. Et l’évidence que La bolchévique aux bijoux allait être une belle compagnonne de route. S’impose alors à moi l’évidence aussi qu’il me fallait la mettre en lumière, du mieux que je pouvais. Et je commence donc ce chemin en écrivant ces lignes : matrimoine quand tu nous tiens …
Oui matrimoine, car bien évidemment de génération en génération de femmes nous avons des héritages à nous transmettre.
 
Louise Bobin une femme à suivre…
 

CONTRE CE MONDE DE BRUT.ES

Vous ne saurez jamais

"Vous ne saurez jamais que votre âme voyage
Comme au fond de mon cœur un doux cœur adopté ;
Et que rien, ni le temps, d’autres amours, ni l’âge,
N’empêcheront jamais que vous ayez été.

Que la beauté du monde a pris votre visage,
Vit de votre douceur, luit de votre clarté,
Et que ce lac pensif au fond du paysage
Me redit seulement votre sérénité.

Vous ne saurez jamais que j’emporte votre âme
Comme une lampe d’or qui m’éclaire en marchant ;
Qu’un peu de votre voix a passé dans mon chant.

Doux flambeau, vos rayons, doux brasier, votre flamme,
M’instruisent des sentiers que vous avez suivis,
Et vous vivez un peu puisque je vous survis."

Marguerite YOURCENAR



 
 ◊  ◊  ◊
 
 
ET SINON, LE BOULOT ?

Les répétitions avancent bien, bientôt la lumière !
Et grande nouvelle la billetterie d’Avignon est déjà ouverte

Encore un mois de préparation avant le grand saut !

[MECENAT PARTICIPATIF] 
[CROWFUNDING] 
[COLLECTE] 
déductible des impôts !
Immense MERCI à tous nos soutiens 
ET VOUS ?
Vous nous aidez à franchir le cap des 60% ?
Vous pouvez vous connecter ou envoyer vos chèques à l’ordre de COME PROD – 10, rue du Sergent Maginot – 75016 PARIS
 



 

 
 
 
 
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Moi, Présidente de la République

30 Avril 2019 , Rédigé par corinnemerle.over-blog.com Publié dans #Comment Virginie D. a sauvé ma vie...., #Corinne Merle, #Lettre du dernier jour du mois

J’ai rêvé que j’étais présidente de la république (ne riez pas ! Lors de l’élection de Sarkozy je me rêvais ministre de la culture…)
Je reviens à ce rêve d’avril : je devais donc constituer un gouvernement et j’étais entourée de femmes. Il y en avait notamment 4 et elles étaient jeunes et brillantes. Je leur proposais de choisir une fonction et toutes les 4 me répondaient : secrétaire !
Je tombais de ma chaise (encore que le sens figuré dans un rêve c’est compliqué). Je leur disais « mais vous n’avez pas compris : vous pouvez choisir ce qui vous plaît !» rien n’y faisait : elles voulaient toutes les 4 être...secrétaire. Bon dis-je à mon entourage « on leur donnera le titre de secrétaire et un ministère : elles s’en sortiront très bien... »
Ensuite il nous fallait créer une nouvelle organisation, la première chose :  pas de ministère de l’écologie ni des droits des femmes car évidemment ils seront dans tous les ministères et des toutes les politiques.
Nous avons créé les 2 premiers ministères : éducation et culture. Puis j’ai pensé à la justice et c’est là que j’ai eu une illumination : il nous fallait dans notre équipe Christine Taubira, et pourquoi pas Martine Aubry (dans les rêves les « pourquoi pas » sont légion).
Je vous passe les détails logistiques que je réglais aussi : ne pas oublier de manger (bien et bon) faire en sorte que tout le monde rentre à l’heure chez soi ... la vie quoi.
Et tout à coup, comme ça arrive dans les rêves de tout le monde, je me pose une question qui a l’air très importante et qui, au réveil est insignifiante : Et Najat Vallaud Belkacem ? Hein ? Entre son engagement aux côtés des femmes et sa carte au PS ... quel est son vrai visage ?
Et hop je me suis réveillée !
J’étais en pleine forme.
 


PLAISIRS 

Deux grands plaisirs que je vous propose avec ces portraits de femmes inspirantes
Colette, l’insoumise
Björk - L'histoire d'une missionnaire de l'art
Peut-être leur trouverez-vous des points communs (à part Arte bien sûr !)



FÉMINISME

Je vous propose deux articles qui se répondent eux aussi.
Le premier par l’excellente Maïa Mazaurette. Il date d’il y a un an et si vous ne l’avez pas lu c’est peut-être l’occasion : elle explique vraiment très bien pourquoi « La misère sexuelle est une construction sociale, et elle fait des ravages »

Valérie Rey-Robert démontre très bien dans son ouvrage : les figures de galants ou de libertins que nos intellos adulent sont des violeurs. Aude Lorriaux qui s’y attaque à pleine dents ici !
 
 
Et pour clore ce paragraphe sur une note plus légère, une petite vidéo, très courte, 1mn 20 , pour vous dire, vous démontrer que ni mon spectacle, ni moi ne sommes féministes.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
 


CONTRE CE MONDE DE BRUT.ES

 “ Les murs protègent et les murs enferment. Il est dans la nature des murs de s’effondrer. Et si les murs s’effondrent, c’est parce que vous avez fait sonner votre propre trompette (…)
« Tu ne penses jamais à retourner chez toi ? »
Question idiote. Il y a des fils qui vous aident à retrouver votre chemin et des fils dont l’intention est de vous faire revenir. L’esprit se laisse tirer par le fil, il est difficile de s’en défaire. Je pense tout le temps à revenir. Lorsque la femme de Loth a regardé derrière elle, elle s’est transformée en une statue de sel. Les statue soutiennent et le sel conserve, mais c’est un bien piètre troc par rapport à ce que l’on perd de soi. Les gens reviennent, en effet, mais ils ne survivent pas, parce que deux réalités les revendiquent en même temps. Et c’est trop. On peut conserver son cœur dans du sel, ou tuer son cœur, ou choisir entre ces deux réalités. La peine est grande. Certains croient que l’on peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Le beurre rancit et ils s’étouffent avec ce qu’il en reste. Si l’on revient après une longue absence, on devient fou, parce que les gens qu’on a laissés derrière soi n’aiment pas l’idée que l’on a changé, ils vous traiteront comme ils l’ont toujours fait, vous accuseront d’être indifférent, alors que l’on est simplement différent. “ 
Les oranges ne sont pas les seuls fruits Jeannette Winterson

 

 ◊  ◊  ◊
 

 
ET SINON, LE BOULOT ?

Joie, excitation et immense plaisir de vous partager l’affiche de mon prochain seule-en-scène, COMMENT VIRGINIE D. A SAUVÉ MA VIE… 
Je vous attends ardemment pour la création au festival Off d’Avignon. 
Un immense MERCI à tous mes soutiens de COME PROD, à la MJC Centre Social et au Centre Culturel de LA SOUTERRAINE Yves Furet, ainsi qu’à la ville d’Yzeure. 
Et enfin MERCI à François Jenny pour la mise en scène et tout le reste, à Barbara Wagner pour la création de l'affiche, à Rachel Huet pour les bandes annonces, à Christine Marquaire et Michel Alberganti pour les photos, et à Luc Jenny pour la lumière, et le reste, mais il ne le sait pas encore…
 
HÂTE DE VOUS PRÉSENTER CE NOUVEL OPUS !
 
REJOIGNEZ L’AVENTURE ICI : il est encore TEMPS !!!

 

Moi, Présidente de la République
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😇 La naissance de Comment Virginie D. … : c’est avec vous 👏👏

31 Mars 2019 , Rédigé par corinnemerle.over-blog.com Publié dans #Comment Virginie D. a sauvé ma vie...., #Corinne Merle, #Lettre du dernier jour du mois

Je l’espère, je l’attends, puis je doute qu’il arrive un jour. Une senteur fugace de fleur ce matin. Et bien sûr le jour qui s’allonge ! Je vise le moindre rayon de soleil, pour m’y réchauffer les os. C’est que l’hiver a été particulièrement long, et l’énergie printanière un peu longue à remonter. Cependant, comme chaque année à cette période, je suis saisie par une frénésie de rangement. Envie de jeter ! C’est que j’ai besoin de faire peau neuve.  Envie de faire de la place :  pour que la nouveauté s’installe. Ma toute première compagnie de théâtre je l’avais appelée Le Grand Ménage.  C’est dire que ce besoin de net, de clair et de propre je ne l’ai pas attrapée avec Marie Kondo (si vous ne la connaissez pas, bravo, c’est que vous avez été épargné la folie autour de sa méthode : la magie du rangement …)
 
Donc j’ai eu besoin de faire peau neuve, pour avancer d’un pas léger dans ce nouveau printemps et marcher (oui, la cheville va mieux) à la rencontre de ce futur tout neuf, et tout beau.
Pas besoin de boule de cristal pour savoir qu’il sera question dans les mois à venir de travail, de nouvelles rencontres, d’amitiés anciennes toujours d’actualité, de doutes, de rires : bref, la préparation de mon nouveau spectacle Comment Virginie D. a sauvé ma vie…
Après un long travail solitaire, François Jenny a dit oui à la mise en scène, et déjà tout change pour moi. Nous avons décidé de partir à l’attaque du « plus grand festival du monde ». Pas question de guerre, bien entendu, cependant nous nous préparons à la bagarre face à 1500 autres spectacles ! Il faut dire que nous avons de sacrés atouts :
  • D’abord nous avons un texte de plus en plus affuté et le spectacle sera une bombe : seule en scène tragi-comique, le public sera baladé par Virginie D. dans ses émotions pour mieux digérer les siennes.
  • Le théâtre ARTO et un horaire magnifiques : 19h15 (le temps de dîner à la fraiche ensemble après la représentation)
  • Une communication intrigante et coup de poing avec les deux sublimes bandes annonces réalisées par Rachel Huet :
https://youtu.be/EViqwmS_Eqw
https://youtu.be/tCApC0SRQ9M
 
  • Et notre dernier et atout majeur : VOUS ! Parce que c’est avec VOUS que l’aventure sera réussie, c’est grâce à VOUS que la voix de Virginie D., et donc la mienne, portera. Alors cliquez sur ce lien et participez : j’ai besoin de vous pour réussir !!!

Un immense MERCI à celles et ceux qui participent déjà à cette création : vous recevrez une pluie de bises en lisant ces lignes.

PLAISIRS 
 
Je mange cette lumière toute neuve du printemps.
Je regarde les petites pousses de tomate pointer et suis très heureuse de faire de nouvelles plantations d’herbes tout bientôt (à manger les herbes bien sûr).


FÉMINISME
Comme c’est le mois où l’en parle le plus, je ne vais pas en rajouter une louche…
 


CONTRE CE MONDE DE BRUT.ES :

 “ Bien entendu, les gens se moqueront de vous, mais comme les gens se moquent de beaucoup de choses, vous n’êtes pas obligé de le prendre personnellement.
Et pourquoi le cercle de craie fonctionne-t-il ? Parce que le principe d’espace personnel est toujours le même, que vous fassiez barrage à un élémental ou à la mauvaise humeur de quelqu’un. C’est un champ de force qui vous entoure, et tant que nos facultés d’imagination sont encore faibles, il est utile d’avoir un objet physique pour se concentrer.
La formation des magiciens est très difficile. Les magiciens doivent rester des années dans un cercle de craie jusqu’à ce qu’ils puissent s’en passer. Ils étendent leur pouvoir vers l’extérieur petit à petit, d’abord dans leur cœur, puis dans leur corps, puis dans le cercle qui les entoure.
Il est impossible de contrôler ce qui vous est extérieur si vous n’avez pas maîtrisé l’espace intérieur délimité par votre propre souffle. Il est impossible de changer les choses si l’on ne comprend pas la substance que l’on veut changer. Bien sûr, certains mutilent et altèrent les choses, mais ce sont des pouvoirs déchus, et la véritable nature du mal est de changer une chose que l’on ne comprend pas. “ 
Les oranges ne sont pas les seuls fruits Jeannette Winterson
 
ET SINON, LE BOULOT ?
Sacrée expérience : j’ai donné un extrait du spectacle Comment Virginie D. a sauvé ma vie… en soirée privée. C’était pour l’anniversaire d’une très chère amie, qui me soutient depuis le début dans mes aventures théâtrales. Encore un bel anniversaire Arielle !
Et bien ça marche !  Après avoir retravaillé le texte, et grâce à mon complice (et néanmoins metteur en scène du spectacle) François Jenny, nous avons réussi à créer une formule “spéciale appartement “. Comme je n’étais pas sur une scène de théâtre, je n’ai pas joué les passages violents, ceux qui saignent, ceux qui me touchent très personnellement : les violences faites aux femmes. Et pourtant, je vous le redis ça marche !
Il faut dire que je portais mon blouson préféré de ce printemps : il apparait d’ailleurs dans la série de photos réalisée par Christine Marquaire (merci Christine)
 
Portez-vous bien et vous le savez je suis friande de vos nouvelles …
Corinne Merle
 
 

© Christine Marquaire

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Carte mentale, Olympe de Gouges et article rêvé

28 Février 2019 , Rédigé par corinnemerle.over-blog.com Publié dans #Corinne Merle, #Comment Virginie D. a sauvé ma vie...., #Lettre du dernier jour du mois

La lettre du dernier jour du mois #2
Février
 
Ce qui m’embête dans ce mois de février c’est qu’il est court, et ça on n’y peut rien. Pas la peine d’essayer d’en faire plus, de remplir ses journées jusqu’à ras bord, de toute façon l’hiver est encore là, alors il faut vivre à son rythme !

J’ai participé à une très chouette réunion, où il était question de Mind Mapping ou carte heuristique, carte cognitive, carte mentale, carte des idées…
Ne vous inquiétez pas je ne vais pas vous faire un compte rendu de ma soirée, juste vous dire que Toni Buzan a inventé un schéma, supposé refléter le fonctionnement de la pensée. Un shéma qui permet de représenter visuellement et de suivre le cheminement associatif de la pensée. C’est Valentine Viard de BPW Paris, qui m’avait invitée ; elle organise une grande journée sur l’écart de salaire Femmes/Hommes le 25 mars, et nous avions envie de faire connaissance.



Bref, pour revenir à cette réunion, et justement pour faire connaissance autrement, nous nous sommes présenté.es (oui, il y avait 3 hommes), en donnant un animal et un personnage célèbre. Bon, l’animal n’est pas très intéressant pour cette lettre (en plus je me suis trompée, je voyais une magnifique panthère noire et j’ai dit guépard, jusqu’où va se nicher la domination masculine tout de même…) et comme personnage, la grande Olympe de Gouges.

Et là, toc, sur la quinzaine de personnes autour de la table (dont les 3 hommes), seules une ou deux connaissaient Olympe. Comme quoi, on a vraiment du boulot pour faire connaître les oubliées de l’Histoire… J’ai donc brossé un portrait rapide d’Olympe et Valentine m’a demandé de lui envoyer une petite histoire de la dame, que je m’empresse de vous partager.
Ah zut, j’ai oublié de leur dire que tous les débuts novembre (elle a été guillotinée le 3 novembre 1793) des femmes (surtout !) se rassemblent à l'invitation de l'historienne Catherine Marand-Fouquet pour demander l'entrée au Panthéon d'Olympe de Gouges. Bon, inutile de vous dire que ça traîne et j’ai bien peur qu’on se retrouve à se cailler les fesses encore des années devant le Panthéon. En même temps c’est bien sympathique de se retrouver tous les ans !
En 1791, Olympe de Gouges a écrit la Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne : « La femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits. La femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune ». Et pour la présenter voici la 4ème de couverture d’« Olympe de Gouges », la bande dessinée de Catel & Bocquet (magnifique cadeau reçu d’un homme qui me connait bien) « Mariée et mère à 18 ans, veuve aussitôt après, Marie Gouze décide ensuite de vivre librement. Elle se fera désormais appeler Olympe de Gouges.
Femme de lettre, fille des Lumières, libertine et républicaine, Olympe a côtoyé la plupart de ceux qui ont laissé leur nom dans l’histoire : Voltaire, Rousseau, Mirabeau, La Fayette, Benjamin Franklin, Philippe Égalité, Condorcet, Théroigne de Méricourt, Desmoulins, Marat, Robespierre.
 »

J’ajoute aussi qu’elle a écrit contre l’esclavagisme, et qu’elle était complétement autodidacte. D’ailleurs le passage à l’écriture lui sera complexe, et durant toute sa vie elle dictera ses textes….
 

PLAISIRS 
Comme une envie de soleil, et ses recettes de citrons confits, puis de poulet avec les citrons enfin confits (en fin d’article) tombent à pic !

J’ai découvert Doris Dörrie avec son film « Fukushima, mon amour ». Sa carte blanche lui ressemble : elle parle avec un sac sur la tête et film un danseur de butô Tadashi Endo.


FÉMINISME

Vous avez entendu parlé de la Ligue du LOL : un groupe Facebook privé, regroupant une trentaine de jeunes gens, pour la plupart des hommes, travaillant dans le milieu du journalisme de la communication et de la publicité, qui pendant plusieurs années ont harcelé, attaqué, dénigré des cibles qu’ils n’ont pas choisies au hasard : femmes, militant·e·s féministes et antiracistes, homosexuel·le·s, personnes racisé·e·s, personnes grosses, souffrant de maladie mentale, ainsi que des hommes ne correspondant pas aux normes de la masculinité dominante. Très bon podcast ici

 
Moche, hideux, grotesque ? Pourquoi le substantif autrice suscite-t-il tant de réactions épidermiques alors qu'auditrice ou actrice ne heurtent personne ? Écoutez

 

CONTRE CE MONDE DE BRUT.ES :
 
« Il en tomba combien dans cet abîme
Béant dans le lointain !

Et je disparaîtrai un jour sans rimes
Du globe, c’est certain.
Se figera tout ce qui fut, - qui chante
et lutte et brille et veut :
Et le vert de mes yeux et ma voix tendre
Et l’or de mes cheveux.
Et la vie sera là, son pain, son sel
Et l’oubli des journées.
Et tout sera comme si sous le ciel
Je n’avais pas été !
Moi qui changeais, comme un enfant, sa mine
- Méchante qu’un moment, –
Qui aimais l’heure où les bûches s’animent
Quand la cendre les prend,
Et le violoncelle et les cavalcades
Et le clocher sonnant…
– Moi, tellement vivante et véritable
Sur le sol caressant.

A tous – qu’importe. En rien je ne mesure,
Vous : miens et étrangers ?! –
Je vous demande une confiance sûre,
Je vous prie de m’aimer.
Et jour et nuit, voie orale ou écrite :
Pour mes « oui », « non » cinglants,
Du fait que si souvent – je suis trop triste,
Que je n’ai que vingt ans,
Du fait de mon pardon inévitable
Des offenses passées,
Pour toute ma tendresse incontenable
Et mon trop fier aspect,
Et la vitesse folle des temps forts,
Pour mon jeu, pour mon vrai…
– Ecoutez-moi ! – Il faut m’aimer encore
Du fait que je mourrai.
»
Marina Tsvetaeva
 
 
 
ET SINON, LE BOULOT ?

On n’est jamais mieux servie que par soi-même me disait mon père (et il me le dit encore…)
Alors j’ai écrit l’article idéal, le premier que j’aimerai lire sur le spectacle. (Merci à Serge pour cette idée ! )
Le voici : 
"Corinne Merle est une femme qui réfléchit. Et même si elle se défend d’être une intello (peut-être un vieux complexe de la mauvaise élève dyslexique) elle pense, écrit, crée et elle joue. Ça fait beaucoup pour une seule personne ? Elle balaie ma question d’un grand éclat de rire et son œil se pose sur moi pour me livrer comme un secret : « Cette fois je n’ai pas fait la mise en scène, c’est François Jenny qui s’y colle, oui un homme ! Mais attention il n’est pas ma caution, la preuve que je ne suis pas une féministe aigrie qui ne supporte pas les hommes. François est ma liberté plus ample, plus assumée : il me permet d’aller visiter des territoires encore plus intimes » Intimité ; le mot est lâché et nous allons donc nous y aventurer et partir à la rencontre de Virginie D. Et si la comédienne nous livre rapidement comment et pourquoi King Kong théorie et Virginie Despentes (puisqu’il s’agit bien d’elle) lui ont « sauvé la vie » le suspense n’en demeure pas moi intense. Car c’est une toile qu’elle tisse, semant des indices aux quatre coins des âges de cette femme : petite fille ou très vielle dame, jeune mère ou la cinquantaine flamboyante. Le drame affleure quand elle vit ou revit le viol, le rire éclate quand elle nous joue le standup de ses amours, la chaleur monte avec son orgasme... Vous l’aurez compris on est à ses côtés pendant la traversée de ses émotions et on ressort plus forte, moins seule, elle nous parle de sororité. Je ne vous cache pas que (certains) ne sont pas épargnés et cela est réjouissant pour les femmes et les hommes du public."
 
Au fait, pour vous remettre le sujet en tête, voici la première bande annonce, réalisée par la talentueuse Rachel Huet (et si vous aimez vous pouvez cliquer sur les pouces en l’air et même, vous abonner à la chaîne, des surprises se préparent).
 
Peut-être avez-vous des suggestions, des réflexions, comme dit mon père (oui, je sais, février n’est pas le mois de la fête des pères…) je suis tout ouïe !
 
On se retrouve au plus tard en mars ! À bientôt.
Corinne Merle
 
 
@Michel Alberganti
 
 
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La lettre du dernier jour du mois #1 JANVIER

31 Janvier 2019 , Rédigé par corinnemerle.over-blog.com Publié dans #Corinne Merle, #Lettre du dernier jour du mois

En ce long mois, où les jours étaient si courts, j’ai eu envie de revivre ma journée idéale du 1er janvier…
Je vous entends me demander :  qu’est-ce que c’est que cette nouvelle invention Corinne ?
Imaginer ; une journée sans contrainte d’horaires, de repas, de travail…
Se lever quand vous n’avez plus sommeil, manger que lorsque vous avez faim. Alors évidemment, cela demande d’avoir un minimum d’organisation en amont, comme celle d’avoir prévu de bonnes choses à manger, au cas où vos envies vous poussent à rester au lit toute la journée ! Parce qu’il ne faut pas perdre de vue l’intérêt principal de cette journée : c’est le plaisir, vous faire plaisir, en pleine conscience, sans une once de culpabilité.
 
Un exemple de ma journée idéale :
Bien évidemment je fais mes rituels tibétains, au fait, je vous les conseille… J’en connais au moins deux s’y sont mises en trainant les pieds et qui ne peuvent plus s’en passer ! Si cela vous tente voici une vidéo très claire.
Et puis, avant le petit déjeuner, un nouveau rituel ; l’écriture matinale de 15 mn (je vous en parlerai une autre fois)
 
Ma journée idéale c’est une journée où je mange ce que j’aime (selon les saisons bien sûr), c’est une journée où j’ai le temps de lire, de me reposer. Bref, c’est une journée que je vis à mon rythme, à l’écoute de mes envies, de mes besoins. Du coup, je pose un autre regard sur ce que je vis. C’est très agréable ! C’est une journée que je m’accorde comme une fête la première journée de l’année et le jour de mon anniversaire (je travaille rarement à cette date).
 
C’est tellement agréable, reconstituant, qu’il me fallait prolonger. Même si ce n’est pas une journée entière, mais sur des temps entiers et pleins. Par exemple, le 22, pour la première fois de l’année il neige à gros flocons sur Paris. J’ai pris le temps de la regarder, de l’apprécier : des souvenirs d’enfance sont remontés. J’ai aussi observé les enfants, dans la cour de récréation, vivre cette joie simple : il neige !
 
Vraiment, je vous conseille : vivez pleinement vos journées idéales !
 
 


PLAISIRS 
J’ai pris un café avec Pina Bausch
Je me suis rapprochée des étoiles avec le film de Nils Tavernier : l’intimité des artistes athlètes de l'Opéra de Paris.


FÉMINISME
J’ai lu cet article.
Du coup, je me suis souvenu d'un dîner, il y a très longtemps. J'étais avec 2 comédiens, dont un, qui clairement, me faisait des avances depuis quelques jours. C'est l'hiver, je commande un "boudin purée" de saison (on n'était pas non plus dans un étoilé malgré les pommes en l’air et pommes de terre…)
Il se retourne vers son ami et dit "c'est normal, elle commande du boudin"... Je le disais, c'était il y a longtemps : aujourd'hui je me serai levée sans demander mon reste, et sans faire exprès je lui aurais renversé un verre de vin sur le pantalon. J'avais 25 ans, j'ai avalé mon plat en serrant les dents. Ce n'était pas gentil du tout : il n'y a que des pauvres filles populaires qui aiment le boudin-purée....

A l’époque on parlait pas de rhétorique masculiniste, alors on se rattrape avec ce podcast (une émission de radio enregistrée que l’on peut écouter quand cela nous chante)
 

CONTRE CE MONDE DE BRUT.ES :
 

Le poème « Tu mérites un amour » de Frida Kahlo


Tu mérites un amour décoiffant, qui te pousse à te lever rapidement le matin, et qui éloigne tous ces démons qui ne te laissent pas dormir.
Tu mérites un amour qui te fasse te sentir en sécurité, capable de décrocher la lune lorsqu’il marche à tes côtés,
qui pense que tes bras sont parfaits pour sa peau.
Tu mérites un amour qui veuille danser avec toi, qui trouve le paradis chaque fois qu’il regarde dans tes yeux,
qui ne s’ennuie jamais de lire tes expressions.
Tu mérites un amour qui t’écoute quand tu chantes, qui te soutient lorsque tu es ridicule, qui respecte ta liberté, qui t’accompagne dans ton vol, qui n’a pas peur de tomber.
Tu mérites un amour qui balayerait les mensonges et t’apporterait le rêve, le café et la poésie.
 

ET SINON, LE BOULOT ?

Ça avance, ça avance... Déjà j'ai fait un petit ménage sur le site de COME Prod
 Et si vous l'avez raté le mois dernier, retrouvez mon bilan 2018.


Merci de votre lecture. Vous le savez, je suis friande de vos retours...
Portez-vous bien et à bientôt.

 

 

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